Franchise Postale
(d’après le livre Franchise postale)

Pépinière Théâtre à partir du 28 septembre 2010

Après le succès public et critique de DETOURNEMENT DE MEMOIRE,
Pierre Richard sera à la Pépinière Théâtre à partir du 28 septembre 2010
dans FRANCHISE POSTALE : tout l’humour du grand blond, son regard
à la fois tendre, lucide, critique et décalé sur le monde qui l’entoure.
Entre deux éclats de rire, un formidable autoportrait et une magnifique
leçon d’enthousiasme.

Texte de Christophe Duthuron et Pierre Richard
Mise en scène : Christophe Duthuron  
Avec en alternance Christophe Defays (contrebasse) et Olivier Defays (saxophone)  
Décors : Bernard Fau
Lumières : Carlo Varini

Du 28 septembre au 31 décembre 2010 du mardi au samedi à 19h
Tarif unique : 32 euros (moins de 26 ans : 10 euros)
Location : 01 42 61 44 16  / www.theatrelapepiniere.com

La vie d’artiste n’est pas de tout repos. Rien que d’ouvrir la boîte aux lettres le matin, c’est déjà toute une aventure. Des dizaines de lettres venues des quatre coins de l’hexagone, des déclarations des plus touchantes aux plus farfelues.

A partir d’une quinzaine de lettres désopilantes représentatives de l’ensemble, écrites par son ami Christophe Duthuron, Pierre Richard a décidé de répondre à ces courriers inimitables, à sa façon tout aussi inimitable. Ses correspondants imaginaires sont aussi divers que variés : l’universitaire qui veut lui consacrer une thèse, les partis politiques et autres associations qui réclament son soutien, les fans qui l’invitent à leur anniversaire, les inévitables dépressifs et autres suicidaires, les demandes de sponsoring, les scénarios d’apprentis metteurs en scène, les indispensables voyants et autres astrologues, les distraits, ceux qui veulent des conseils, ceux qui en donnent, et quelques blondes.

Au travers de ses réponses, l’acteur se confie, évoquant des sujets aussi anecdotiques que ses doutes, ses remises en question, son rapport à la célébrité, à l’âge, sa vision de la société, abordant également des thèmes plus essentiels comme le Festival de Cannes, les soirées mondaines, l’écharpe de Charles Aznavour ou les rages de dents du mime Marceau.
Il nous livre au passage une foule d’anecdotes savoureuses, que ce soit sur son mai 68 en forme de courage fuyons, un tournage très nouvelle vague, des rencontres avec Jean Carmet, Georges Brassens ou encore Jerry Lewis.